Le Sublime Sabotage

 07 juillet 2022   >  20220730   20h   Seul en scène   PT: 21 € / OFF: 14 € / TR (Etudiants et demandeurs d'emploi) et groupe (à partir de 8 pers): 10 € / Enfants (jusqu'à 12 ans): 8 €   1h20   Tout public, à partir de 10 ans       2022 
Compagnie
Mr Wy
Contacts
Directrice de productions: Aurélie Thuot –06 32 21 69 15 –aurelie@label-adone.com / Chargée de productions: Mathilde Wullschleger –06 31 60 72 16 –mathilde@label-adone.com / Diffusion: Sylvie Samson –06 87 35 61 37 –sylvie@label-adone.com / Presse: Chloé Hohweiller –06 08 78 96 76 –chloe.hohweiller@gmail.com
Écriture
Yohann Métay. Equipe de recherche: Ali Bougheraba / Florence Gaborieau / Paul-André Sagel
Interprètes
Yohann Métay
Musiques
Cyril Ledoublée

Après plus de 900 dates avec La tragédie du dossard 512, Yohann Métay troque son lycra pour une plume et nous plonge dans le tourbillon de la création.

« Le sublime sabotage constitue une belle surprise et confirme le talent de ce comédien. Dans cette épopée comique, Yohann Métay raconte sa quête éperdue du spectacle que tout le public attendrait, sa soif d’absolu, sa peur de rater. Mais l’échec pathétique se transforme en un spectacle à la fois burlesque et existentiel sur le cauchemar du temps qui passe. Sincère, inventif et bien écrit, ce sublime sabotage est d’une formidable liberté.» LE MONDE – S. Blanchard.

Relâche les 11, 18 et 25 juillet.

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La presse en parle
« Quel sabotage ! il fait de son récit une histoire universelle, de ses prises de tête une farandole, de ses errances métaphysiques un exemple de pataphysique et de centaines de notes prises sur plusieurs années un spectacle parfaitement construit.» CULTURE-TOPS - C.e Aubry
« Il se montre dans les pires ratages avec un regard distancié hilarant… des improvisations tordantes avec son public. Fiévreux, en mouvement constant, il campe plus d’une vingtaine de séquences, et on est bluffé, séduits. » PARIS MATCH - C. Schwaab
« On ose le dire, Le Sublime Sabotage est sans doute un des deux ou trois spectacles les plus drôles qu'on ait accueilli à Villages En Scène !» L. Chochin