Stage de Clown

   2 novembre 2019  9h30   Stage   80 €   2 jours   2020 
Stage de clown
Compagnie
Compagnie du i

Le clown est un révélateur de nos poésies intérieures. Un endroit où l’on peut oser exprimer l’incorrect, le bancal, l’imparfait… Et en faire une richesse.

L’approche de Mathilde Dromard propose de partir de ce que nous sommes, de ce qui nous fait vibrer, de ce qui nous échappe.

Le corps et les sens bien affûtés, nous explorerons, observerons, grossirons les traits pour révéler ces petits riens qui font notre charme, notre unicité.

Nous apprendrons à sentir la rythmique d’une apparition, une entrée, une action ou résolution d’un objectif et le moment de la sortie.

Le travail sera axé sur la notion de lien au public, d’être au présent, d’exploration de ces toutes petites choses qui créent le corps et l’énergie du clown, qui provoquent le rire.

Les participants traverseront ces mécanismes à partir d’exercices de mise en disponibilité et de passage en solo et en duo.

 

Modalités du stage

Samedi 2 et Dimanche 3 Novembre 2019 de 9h30 à 18h.

Le tarif : 80 euros pour les deux jours – 14h de stage –

+ l’adhésion à la Compagnie du i de 19 euros

12 personnes maximum

Informations et réservations : 06 62 53 93 42 // compagniedui@gmail.com

 

Mathilde Dromard

Elle est auteure, comédienne et metteuse en scène au sein de la Compagnie du i (Avignon) dont elle est la co-fondatrice.

Elle arrive au jeu par la danse. Elle est diplômée du Conservatoire d’Art dramatique d’Avignon où elle s’est également formée au chant lyrique et à la basse. N’ayant de cesse d’élargir son panel d’expressions artistiques, elle expérimente différentes approches du clown auprès de Benjamin Dukhan, Alain Gautré, Cédric Paga (Ludor Citrik) et Caroline Obin (Proserpine).  Aimant allier profondeur et légèreté, elle invente son propre langage absurde en montant ses créations  (A quoi reconnaît-on un clown ?, Besame (mucho), Carmen de la Canciòn…). 

Cheminer et écrire avec ses doubles clownesques (Séraphine, Carmen) lui permet de creuser le lien entre intériorité et expression, de voyager dans l’extrême avec subtilité, d’approfondir le ridicule avec panache.